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Je devrais vous parler des elfes, des vampires, des fées, des ogres et des serpents qui font des fellations du bout de leur langue fendue.


MAIS non, je dois vous parler du corps de brume sans indépendance loin de son sapin. <3

Imaginez une créature envoûtante, captivante, merveilleuse, avec des jambes longues comme des échasses, des yeux si grands et mystérieux qu'on y planterait bien deux doigts pour voir de quelle texture sont les iris, le corps nuageux et déliquescent, qui d'une voix légère et piquante vous annonce que vous êtes sensationnelle, debout aux côtés d'un jeune arbre aux épines verdolines déchues.

Owaw, hin ?


Dites. LES ANOREXIQUES, ÇA FAIT CACA ?

Elle est dangereuse, parce que son ventre est très sensible à la cerise et au chocolat. C'est pour ça qu'elle enroule ses cheveux autour des sushis jaunes fourrés au saumon caramélisé. Elle aime chanter sous la grande roue où les chevaux se dandinent sous sa douce comptine envoûtante. Un jour, un homme s'approcha d'elle pour la frapper, mais il rata son coup et se prit une gifle dans les dents. Elles volèrent en éclats et il s'écroula.

Amen.

>_<


NON-NUBILE. J'ai dû chercher dans le dictionnaire. La honte.



Demain je vous raconte une autre histoire.
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# Posté le mercredi 27 août 2008 12:33
Modifié le mercredi 27 août 2008 13:08

[Gosh.]

C'est traumatisant.


http://www.killthepigeons.com/nucleus/index.php?blogid=1&archive=2006-10



ROSE, RESTE !
JE T'EN PRIE...
# Posté le dimanche 24 août 2008 12:04
Modifié le mardi 26 août 2008 16:24

Hit the road, Jack, and don't you come back no more, no more, no more, no more, hit the road, Jack, and don't you come back no more...

Hit the road, Jack, and don't you come back no more, no more, no more, no more, hit the road, Jack, and don't you come back no more...
# J'ai relu mes rédactions de sixième. GOSH. Pathétique.
# J'ai peur d'être tout aussi pathétique et de ne m'en rendre compte que dans trois ans; et trois ans plus tard me rendre compte que dans trois ans -trois ans plus tôt- j'étais terriblement pathétique aussi. A moins que ça ne soit 4 ou 5 ans, ou peut être deux. Le pire, ce serait que je reste pathétique jusqu'à la fin de ma vie. Supposez. Je préfère crever. Mais c'est terriblement vicieux, pire que tous les regards dans les gares des capitales du monde entier pendant les vacances d'été, car si je ne me rendais compte que je suis pathétique que dans trois ans, et je n'aurais pu m'épargner ces années de pathétisme, faute de conscience d'être pathétique.
Non, soyons sérieux, je mens, j'avais dis que je ne le faisais plus entre 1 heure et 1 heure trente du matin. Il est une heure vingt-neuf. Quel manque de bol. Le pire, c'est que c'est une longue minute. Vraiment très longue... Ah, ça y est, enfin libérée. Je déteste le nombre 30 -pas vous?
J'en étais à vous dire combien je me trouvais d'ores et déjà pathétique sans avoir besoin d'attendre trois ans. Ainsi donc, tout est réglé -et pourtant je ne tiens pas tant que ça à me tuer. Alors j'endurerai le pathétisme pendant encore trois année; et après, on avisera.
# Tenez, je vais vous raconter. Maintenant, je fais des crises très bizarres. A vrai dire, ce n'était pas vraiment une crise. Ca n'a duré que quelques minutes, penchée sur la table de la cuisine, une fourchette à la main, avalant goulûment, sans mâcher bien entendu, la salade de pâtes dans le grand saladier noir. J'avais très, très peur qu'on me l'arrache, qu'on me le vole, qu'on m'en prive, alors il fallait faire vite, très vite, le plus vite possible. J'avais raison. Quelques heures plus tard, au dîner, il n'y en avait plus. Et je ne l'avais pas fini, non non. Si ? Vous croyez que c'est moi !? Que JE me suis privée de cette salade de pâtes -en en mangeant, pourtant. Non, c'est Papa, qui l'a toute ingurgitée devant la télé.
Je suis une boulimique plus réservée, et puis ce n'était pas une crise, c'était une espèce de queue de cochon, en tirbouchon. Trop mignon <3 Enfin, pas là. Là, c'était dégueulasse. Allez tous crevez.
# Je ne sais plus écrire. Ce ne sont que des échauffements; ronds de jambes, pliés, rien de plus. J'espère. C'est terriblement angoissant d'avoir perdu ses mots.

Niark, elle était jolie la petite innocente qui refusait de manger ses frites dans le parc d'attraction. J'adorais ses oreilles. Mais ne mens pas, mignonne, je l'ai eu dans la bouche ton petit goût salé. Pendant des heures, tu colles à la langue, vraiment.
Heureusement que j'ai eu droit à une crise pour faire passer la chose. Non allez, c'était agréable, mais j'ai eu peur que tu me fasses grossir. Je suis déjà si grosse.
Et puis au final, tu l'as acceptée, la frite que je te tendais. Pas vrai ?


Vous saviez que les poissons goûtent à distance les aliments !? Ils ont des bourgeons du goût sur les lèvres, autour de la bouche, sur la tête et même, pour certains d'entre eux, jusque près de la queue. C'est à dire que sans introduire la nourriture dans leur bouche, ils peuvent en connaître le goût, grâce aux particules de l'aliment diffusées dans l'eau. Si ça, c'est pas WAW !

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 09:54
Modifié le jeudi 21 août 2008 19:57

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Subitement, tous ces blogs me dégoûtent; me donnent la gerbe, les larmes aux yeux, waw, je vous jure, ça me fait très mal. Des filles si douées, d'autres si connes, qui meurent. Si c'est pas beau, la vie.


Je crois que je suis humaine. L'horreur.



Je me sens très... Forme géométrique, vous voyez ? Des lignes sur le bras, d'autres sur les cuisses, les fesses, les seins, rouges, roses, violacées, blanches... Je suis une peinture; j'incarne l'art moderne à moi toute seule. Pour l'instant, c'est une exposition sur les courbes, bientôt ce sera sur les angles. C'est gratuit pour les moins de dix huit ans. Interdit pour presque tous les autres; tout dépend de comment ils embrassent.
Pfiouh. J'ai jamais été aussi perdue que maintenant. Je suis incapable de définir si je vais bien ou mal. Ouh, baby baby it's a wild world...

Je ne comprends pas; moi, je déborde tant de graisse que d'amour et d'espoir. Mais qui vivrait sans espoir ? C'est un vrai mensonge que vous dites là. Personne ne peut tenir sans espoir ! Je ne vous crois pas quand vous dites vous crucifier, vous sacrifier, sans espoir. C'est impossible, je vous jure. Essayez de concevoir un instant une vie sans espoir. Qui ne se tuerait pas dans une telle situation !?
Je crois qu'il est possible, tout à fait, de ne plus avoir d'espoir. Mais ça aboutit à la mort, parce qu'il n'y a rien d'autre. Point.
Aucune personne vivante peut ne plus avoir d'espoir depuis plus de deux mois, j'en suis persuadée.



Pivote, virevolte,
danseuse nimbée,
Par l'antidote,
ensorcelée.


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# Posté le dimanche 27 juillet 2008 12:06
Modifié le lundi 28 juillet 2008 06:53

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"Une poupée est toujours précieuse à quelqu'un: le trésor que cette personne ne voudrait perdre pour rien au monde."



Ah ? Mais je sais bien qu'on m'aime; Papa, Maman, p'tite soeur. Et puis quelques autres, c'est vrai. Mais je ne suis le trésor de personne. Je voudrais être le centre de la vie de quelqu'un, je voudrais être plus importante que le nombril de quelqu'un; n'importe qui. Je voudrais que le matin, il y ait quelqu'un qui ne pense réellement qu'à moi, avec cette façon si douce et si chaude que les gens ont parfois de penser à quelqu'un; oui, bien sûr, il y a lui, c'est vrai que le matin j'occupe ses pensées. Mais c'est peut être au milieu d'autres, peut-être juste parce que je suis excitante, peut-être que ce n'est rien, que ça lui passera avant que j'ai pu atteindre la vie. J'ai peur de me reposer sur ça, sur cette relation. Je la sens si fragile, même si. Je ne veux pas, encore une fois, me retrouver le crâne explosé à terre, tombée de haut, l'équilibre que je croyais solidement maintenu s'étant effondré sous mes pieds. Et puis rien n'est concret, tout est plongé dans l'abstrait, encore. Alors je ne peux pas le compter comme une personne aux yeux de qui je suis indispensable.
Je suis peut-être trop exigeante. Non, certainement. Les poupées n'ont pas à avoir de caprices enfantins, les poupées se taisent. Elles sont sages et se contentent de ce qu'on leur donne; quelques mensonges, quelques sourires, quelques larmes et un ventre repu, ô combien largement.
Je suis une poupée, dites, hin ?

Play the game, play the game, play the game...


Bon. Alors j'attends. J'ai hâte d'avoir la vie qu'ils m'ont tous promis; entre coquelicots, robes, jupes léopards, dorures, châteaux et villas, baisers, caresses, shit, falaises et fruits rouges. Enjoy !


=)

# Posté le mardi 08 juillet 2008 07:28
Modifié le jeudi 17 juillet 2008 08:08